les péripéties d'Aneva & Mati

Toujours en route, bon pied bon oeil, l'errance n'est pas encore finie...

25 avril 2007

Genipabu, Pipa : fin de la playa

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Si nous devions vous donner un pourcentage du temps passé sur les plages brésiliennes il serait de 70.

Et oui, nous avons fait exploser les scores de l'oisiveté.

Vous vous imaginez peut-être que les plages sont toutes les mêmes et bien NON. Il y en a des petites de 1 à 2 km comme les plages de Pipa et y en a des grandes où l'on voit à l'infini comme celle de Genipabu.  Pour certaines il ya des falaises qui les bordent et d'autres ce sont des maisons ou des petits villages.

Par contre toutes celles qu'on a faites on un point commun, elles ont toutes une barrière de corail qui les protège.

Vous devez vous demander pourquoi, comment, on a pu passer autant de temps au bord de l'océan. Je vous répondrais tout simplement " parce que c'est MAGNIFIQUE et l'eau est trop bonne". Quand on se trouve fasse à une température de l'eau supérieure à 25 degrés même une personne qui n'aime pas l'eau se sent obligée d'aller y tremper les pieds (vous pouvez demander confirmation à mon père).

Nous avons fait pas mal de sport sur ces plages (entre le jogging et les abdos). De voir des belles plaques de chocolats et des beaux tangas, ça nous a motivés tous les 2 à faire du sport.

Le sport ne nous occupant pas toute la journée, nous avons pas mal lu sur notre transat, face à l'océan.

Voilá un petit résumé de notre principale vie brésilienne qui nous a bien plue.

Aneva (depuis la plage de Pipa, les pieds dans le sable)

Posté par Aneva_Mati à 01:17 - 02 Brasilou - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Surfing brasilou

Dans le guide du routard on lit que le surf est un sport de riches au Brésil. Foutaises et bonimenteries ! C'est ultra-populaire. Rien à voir avec le futchebol, mais quand même :
1 - Des gamins font du surf avec des planches toutes défoncées (il manque le nose, ou un aileron...)
2 - Dès le lever du jour (on parle de 4h45), des jeunes s'échauffent sur la plage en faisant quelques pas de capoeira. Dès que le soleil dépasse l'horizon ils filent dans l'eau en hurlant leur bonheur d'aller tabasser des vagues. Nous étions venus pour le lever de soleil (si si, on s'est levés), on est restés pour le plaisir de les voir surfer et apprendre (au final c'était des débutants)
3 - Il semble que n'importe quel gamin du littoral qui veut surfer arrivera toujours à dénicher une planche, même s'il doit la partager avec les potes.

De mon côté, ça me taraudait depuis longtemps de me frotter aux vagues. Voici donc mes débuts en tant que surfeur.
Premièrement la planche (une des planches, j'ai tenté le coup plusieurs fois) :
Mati_surf Une long-board de folie mais c'est plus facile pour apprendre, disent les habitués.

Deuxièmement, le cours théorique sur le sable, un morceau de "point break" pour de vrai dommage que je ne puisse pas insérer la vidéo...

Troisièmement à l'attaque ! C'est tipar le canard, pas le moment de flancher. Sur la photo avec Bruno, le gars qui va m'aider à me lever sur cette maudite planche.

Mati_destin_surf

Tada !!! Debout le gaillard, DEBOUT ! (au fond, au milieu, le type qui essaie d'épater les filles) pendant au moins 4,5 secondes, records battus.

Mati_deboutsurf

Reste qu'à perfectionner tout ça et à passer mes 15 prochaines années au Brésil pour devenir une star mondiale de la glisse dans les vagues... En attendant je mérite un peu de repos, non ?

Mati_repos_surf N'y voyez de pervers, surtout...
Je rêve aux vagues, mine de rien c'est prenant le surf, une fois qu'on y met le gros orteil de pied on regarde les vagues différemment, voire on en rêve. Un rien obssessionel comme sport...

Mati

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20 avril 2007

Contrastes brésiliens

Les chaînes de télévision montrent une fusillade entre "trafiquants" des favelas et la police militaire, en pleine rue à Rio. Une maman panique car elle est prise au milieu de la fusillade avec sa petite fille. Au final elle s'en sort "avec une bonne frayeur". Les trafiquants cachés dans un cimetière sont arrêtés.

Ca, c'est la violence à la télé, celle qui ne croise pas (ou peu) les chemins des touristes-routards que nous sommes.

Nous croisons simplement des gens dans le besoin, donc pas mal de mendicité : on se fait régulièrement alpaguer pour donner une pièce, par des personnes de tous âges.
Les enfants te regardent d'une façon incrédule quand tu dis "non", comme si, en bons étrangers venant de pays riches, on devait s'acquitter de cette formalité, une forme de redistribution. A la place on propose de la nourriture mais la réponse n'est pas toujours affirmative. Même les ivrognes viennent te voir au café en te demandant une pièce "pour manger" (ils tentent le coup, mais faut quand même un brin de culot). Ils insistent plus que les enfants, et quand ils voient qu'ils auront au mieux un beignet ou paquet de biscuit (qu'on ouvre, pour éviter la revente), ils le prennent en grimaçant. Mais ils le prennent. Parfois il est difficile de refuser l'aumône, je pense à une mère qui tenait sa petite dans ses bras, endormie. Et parfois c'est ironique : l'autre jour un gars a remonté son pantalon pour nous montrer une plaie bien infectée (genre avec du pus qui suinte) et ainsi justifier les sous qu'il demandait pour acheter "des médicaments" (alcools ou pansements ?). Autre refus. Mais son t-shirt usé jusqu'à la corde faisait la pub d'une chaîne de pharmacies qui s'appelle "Meilleurs Prix" !

En résumé nous sommes parfois choqués mais jamais en danger, même si nous ne sommes pas à l'abris du vol. Comme chez nous ?

Mati

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18 avril 2007

Aujourd'hui il fait gris

Comme le faisait remarquer mon frère dans l'un de ses commentaires, on a une fâcheuse tendance à saper le moral des troupes en balançant des photos paradisiaques le lundi matin. Rude de notre part, il est vrai.

Et bien aujourd'hui nous sommes à la plage, il pleut, il fait gris. Pas de tonnerre mais de la pluie tropicale bien fournie. En regardant la plage on se demande dans quel coin de la côte d'Opale on s'est perdus. Quelque part entre le cap Blanc-Nez et le cap Gris-Nez, certainement. A moins que ce ne soit Knock-le-Zout ? En tout cas c'est vaguement triste.

Mais on s'en sort, faut pas croire. Le but de ce message n'est pas de nous plaindre (ce serait le pompom) mais de vous montrer que le "lundi au soleil" n'est jamais garanti, même sous les tropiques !

(allez maintenant retournez bosser, faut pas déconner non plus)

Mati

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16 avril 2007

Le périple savoyard

Les 11 jours avec ma famille sont déjà finis. Que le temps passe vite.....

C'est avec plein d'images de paysages dans la tête et heureux d'avoir découvert une partie du Brésil avec nous qu'ils ont repris l'avion hier soir.

Notre périple savoyard a donc débuté à Fortaleza. Nous sommes ensuite partis en avion pour Sao Luis. Nous avons continué vers les Lençois de Maranhese (petit paradis) où nous sous sommes baignés dans des lagunes formées entre les dunes et dans l'océan. Jusque là nous avons suivi le programme annoncé. C'est après qu'il y a eu quelques changements car nous n'avions pas pris en compte les distances et les transports en commun. De la ville de Barreihnas (dans les Lençois) nous avons avons pris un 4x4 local (c'est à dire 22 personnes dans 7 m²) pour faire 70 km en 4h et rejoindre la ville de Tutoia (au sud de Sao Luis). Le transport n'était pas confortable, heureusement que les paysages étaient magnifiques. Nous avions prévu de passer 2 jours dans cette charmante petite ville mais la pluie nous a forcé á repartir plus vite. Et oui, je vous rassure, il ne fait pas toujours beau au Brésil et il arrive qu'on passe des journés "pourries". Dans ces cas là quand on est 4 c'est bien car on peut toujours jouer aux cartes.

De Tutoia nous nous sommes dirigés á Parnaiba et à Ubajara dans la chapada (chaîne de montagnes) de Ibapaiba. Nous y sommes restés 2 jours. Nous avons marché dans "la mata atlantica" brésilienne ce n'est pas l'Amazonie, mais la forêt est quand même bien dense.

Les 2 derniers se sont passés à Fortaleza pour faire les petits achats et de la plage.

Nous nous retrouvons de nouveau tous les 2. Il nous reste encore 15 jours de vie brésilienne avant de faire un passage éclair en France et repartir vers l'est. Demain, nous reprenons la route en direction de Natal où nous espérons nous trouver une plage sympa où Mati fera ses débuts de surfeur et moi je continuerai à me faire dorer la pilule au soleil.

Aneva

Len_ois_petits Ibiapaba1 Ibiapaba2

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08 avril 2007

Ca existe, ça ?

Nous commençons par passer un jour à Fortaleza pour visiter la ville (le centre, et le bord de plage) et surtout pour que la petite famille s'acclimate avec la haute température (35°) et l'ambiance.

Le vendredi matin, nous avons pris l'avion pour Sao Luis, avec ballade dans les rues du vieux Sao Luis.

Le lendemain le vétitable périple commence avec le parc "Lençois de Marahnese" : dunes, lagons. Que du bonheur. C'est le paradis. Je n'en dis pas plus car les photos parlent d'elles mêmes.

Aneva

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04 avril 2007

Retrouvailles familiales

Aujourd'hui, le papa et la soeur d'aneva nous rejoignent pour nous accompagner pendant 10 jours. Ils constatent avec bonheur la bonne santé d'Aneva après un pti coup d'émotion à l'arrivée. En direct de Fortaleza, grâce à notre envoyé spécial, les photos de ces moments remplis d'intensité et d'émotion... Laissons les images parler !

Mati

C'est avec un peu d'émotion que j'ai retrouvé mon père et ma soeur mercredi à l'aéroport de Fortaleza. Après 3 mois passés loin de la maison ça fait du bien de revoir la famille ...........et de manger des chocolats de Pâques. Et oui, ils ont pensé à nous ramener des petites sucreries (plus facile et moins odorant que le fromage) pour nous rappeler les saveurs haut-savoyardes.

Nous avons prévu de passer 10 jours ensemble et découvrir le Nordeste entre Sao Luis et Fortaleza avec au programme : le parc de Lençois de Marahnese, un autre parc à l'intérieur des terres et la plage de Jericaocaora.

Aneva

Retrouvailles1 Retrouvailles2

Posté par Aneva_Mati à 23:09 - 02 Brasilou - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 avril 2007

C'est comment le Brésil ?

C'est chaud. C'est beau.
On y va beaucoup à la plage. Les gens, quand ils vont à la plage, ils regardent l'océan sous un parasol en écoutant de la musique et ils boivent des coups. Bière et "cachaça". Jus de fruit et lait de coco. Avec des petits mecs et des femmes moins jeunes qui te vendent à manger : sandwich, fromage grillé, beignets, langoustes grillées, noix de cajou, glaces.
Pour les activités :
- on joue aux raquettes, au futchebol playa, au beach volley
- on fait peu de pâtés de sable (mais quelques uns quand même),
- on surfe et on bodyboarde (expérience personnelle : pas facile, j'ai à peine réussi à m'accroupir sur cette maudite planche mais je vais m'accrocher)
- on fait son marché (lunettes, paréos, CDs...)

Bref : c'est hautement social. On reste surpris par la quantité d'alcool ingérée "en plein cagnard". De sacrés gaillards.

Dans les villes c'est différent, on se fait accoster tous les 5m par des vendeurs ambulants, par des enfants, par des vieillards. Pas toujours facile. Les endroits touristiques (vieille ville de Salvador) sont sur-bondés. La musique n'est jamais loin.
A la maison on regarde la télé et les telenovelas le soir (magnifiques, y en a même une qui a été tournée à Paris). Les personnages français roulent les "r" bizarrement et sont soit des séducteurs soit des matronnes de maison close "haut de gamme". Le charme à la française dans toute sa splendeur.

Au total, on a passé quasiment une semaine sur une île près de Salvador (Tinharé, village de Morro do Sao Paolo), ensuite 3 jours à Salvador, puis 3 jours de nouveau à la plage "du français" près de Maceio et enfin 3 jours à Fortaleza, où nous rejoignent demain le papa et la soeurette d'Aneva, pour 10 jours de vadrouille dans le Nord.

Les retrouvailles familiales seront donc au programme du prochain épisode, on essaiera de la jouer "Tele-novela style" avec effusions de larmes, cris de joie et trinquage aux retrouvailles.

Mati

Morro do Sao Paulo, squat d'une petite semaine...
Morro Morro2

Salvador de Bahia et environs
Salvador1 Salvador2 Salvador3 Salvador4 Salvador8 Salvador6

Posté par Aneva_Mati à 19:41 - 02 Brasilou - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mars 2007

Changement de décor : Brazilouuuuuuuuuuu

Après les chutes, un petit vol intérieur qui nous emmène à Salvador de Bahia. Pas de pause ici, on prend le bateau pour l'île de Morro do Sao Paulo. Un petit paradis, plages de sable blond, soleil, cocotiers, poisson grillé ou au lait de coco, caipirinha... On "moule" sur la plage depuis 2 jours,et on découvre une autre planète. Déjà on comprend plus que 1/10ème de ce qu'on nous dit. On mange et on boit différent. Ca sourit de partout. C'est bien classe !
Mon seul souci c'est que les Brésiliens ont le culte du corps et Aneva laisse traîner ses yeux partout (6 packs et gros pecs) ! Elle a beau dire qu'elle est en repérages pour les copines célibataires, ça m'inquiète ... Du coup, pour faire bonne figure et uniquement pour faire bonne figure, je jette quelques coups d'oeil sur les fameux tangas brésiliens, qui ne sont pas une légende.

Mati

Je tiens à faire une petite précision, Matthias n'a vu qu'un seul tanga en 4 jours.

Aneva

Posté par Aneva_Mati à 21:26 - 02 Brasilou - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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